Anthony Mc Call à la Tate Modern
Solid Light est le titre d’une création d’Anthony Mc Call présentée à la Tate Modern jusqu’à la fin du mois de juin 2025.
Solid Light est le titre d’une création d’Anthony Mc Call présentée à la Tate Modern jusqu’à la fin du mois de juin 2025.
Life, Love and Death in Sicily. La Photographers’ Gallery fait un travail sur le rapport de la photographie et des sociétés qui mérite d’être souligné. Après avoir présenté les photos d’Ernest Cole, le photographe de l’apartheid en Afrique du Sud et du racisme aux USA, elle présente le travail de Letizia Battaglia.
Joel Meyerowitz est ce qu’on pourrait appeler un pape de la photographie de rue. Toute sa vie il a sillonné New York, son appareil photo à la main. Il a été le premier à photographier en couleur. Plus tard, il a été le le seul photographe autorisé à photographier le site du World Trade Center immédiatement après l’attaque du 11 septembre 2001. Son travail a été publié en 2006.
Le Moco Museum est un musée indépendant qui présente un large éventail d’œuvres d’art moderne, contemporain et de rue. Il est implanté à Amsterdam, Barcelone et vient tout juste de s’établir à Londres.
Olga de Amaral est une pionnière du mouvement du Fiber Art. Cette artiste colombienne née en 1932 à Bogota a toute sa vie réalisé des oeuvres textiles qui combinent les matières, les échelles, les formes et les techniques. Sa pratique emprunte aux traditions populaires de son pays autant qu’aux principes modernistes.
Le monde comme il va était le titre d’une des expositions de la Bourse de Commerce / Pinault Collection. Kimsooja y excellait avec son installation To Breathe. Formellement, rien de compliqué : un tapis de miroirs sur le sol. Mais, en réalité, la part du rêve envahit ce lieu et saisit ses visiteurs.
Aujourd’hui la vie d’Ernest Cole fait l’objet d’un film de Raoul Peck, « Ernest Cole, Photographe ». Au cours de l’été 2024, The Photographers’ Gallery présentait à Londres une exposition consacrée à House of Bondage, un ouvrage central dans l’oeuvre d’Ernest Cole. Je profite de la sortie de ce film pour revenir sur l’oeuvre de ce photographe qu’on a pu voir récemment à Londres.
Der blaue Reiter. The Blue Rider. Le Cavalier bleu. Fondé en 1912 à Murnau, ce groupe d’artistes ambitionne de réduire encore ce qu’il reste de naturalisme dans la peinture expressionniste. Bien qu’éphémère (il ne résistera pas au choc de la Première Guerre Mondiale et se dissoudra en 1919), il oeuvre fortement à l’évolution de la peinture expressionniste vers l’abstraction et contribue aux fondements conceptuels de plusieurs disciplines. Ainsi, Feininger, Klee ou Kandinsky rejoindront le Bauhaus à sa création en 1919.
Inès di Folco Jemni rêve. De ses rêves elle fait des peintures sur d’immenses toiles suspendues qui ondulent doucement. Inès di Folco Jemni aime les mélanges : des oeuvres des maîtres, en particulier ceux de la Renaissance italienne, qui lui viennent de sa formation ; des valeurs, images et rituels des deux rives de l’Atlantique, qui lui viennent de ses voyages et séjours dans le monde ; des multiples médias, littérature, musique, photo… qu’elle pratique intensément et qui nourrissent sa créativité.
Chana Orloff porte en elle les tensions et les défis qui, aujourd’hui, nous interpellent de nouveau avec la plus grande brutalité : l’Ukraine et la Palestine. Elle est née en 1888 dans la première, que sa famille quitta pour la seconde où elle mourut en 1968, mais elle réalisa l’essentiel de son oeuvre à Paris, dans le bouillon de culture de Montparnasse, où elle acquit la nationalité française.
Évoquer avec des photos une exposition consacrée aux parfums d’Orient est un défi intéressant, mais redoutable. D’autant plus que celle, présentée à l’Institut du Monde Arabe jusqu’au 17 mars 2024, offre, grâce à des dispositifs odorants, d’innombrables effluves d’origine végétale, minérale ou animale, de sorte que l’information des visiteurs sur les parfums est très complète.
La Fondation Pinault propose à la Bourse de Commerce un intéressant aperçu de la création contemporaine aux USA. Les principaux mots-clés en sont contre-culture, expérimentation, irrévérence, performances, installations, subversion, étrangeté… Les artistes sont représentés dans la Collection Pinault.
Excellente surprise que cette exposition des créations de Iris van Herpen au Musée des Arts Décoratifs. Cette très jeune créatrice de mode utilise les technologies les plus avancées tout en s’inspirant largement de la nature, des sciences naturelles, de la physique moderne, etc., à l’instar des artistes contemporains dont les oeuvres sont associées aux siennes dans cette très belle exposition.
Défi insensé ou paradoxe absolu face à l’abstraction, je ne peux le dire. Mais je ressens si profondément les vibrations des oeuvres de Mark Rothko que j’en viens à trouver évidente cette exergue du commissariat d’exposition de la Fondation Louis Vuitton :
La photographie est née en noir et blanc. À l’échelle de son histoire, ces deux couleurs n’ont dû composer avec les autres couleurs que très récemment. Profession de foi pour certains, variante enrichissante pour d’autres, le noir et blanc reste et restera irremplaçable.