Expositions

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    Couleurs au Centre Culturel Coréen

    1886-2026 : les relations diplomatiques entre la Corée et la France ont 140 ans. Une centaine de manifestations sont organisées en Corée et en France pour célébrer cet anniversaire (https://french.korea.net/NewsFocus/Culture/view?articleId=286323 ). Le Centre Culturel Coréen présente à cette occasion, dans ses locaux de la rue la Boëtie à Paris, du 24 octobre 2025 au 29 août 2026, une intéressante exposition qui présente les oeuvres de 34 artistes plasticiens contemporains sur le thème des Couleurs de Corée.

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    Kourtney Roy À CITÉco

    Citéco est la Cité de l’Économie : un espace original dont la finalité initiale est de proposer des parcours de découverte de l’économie. Situé dans le superbe Hôtel Gaillard, de style néo-Renaissance, c’est une ancienne succursale de la banque de France à Paris. Il lui arrive d’accueillir des artistes, dès lors que leurs créations peuvent faire écho à des propos économiques. C’est le cas avec Kourtney Roy.

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    Bastille Design Center

    Au 74 du bd. Richard Lenoir se trouve le Bastille Design Center, un ancien magasin d’usine de quincaillerie du XIXe siècle réhabilité en espace événementiel. Les seules transformations réalisées sont celles qui permettent d’y organiser des évènements, des expositions, etc. Ainsi, les murs y sont libres, mais le mobilier et la structure architecturale sont d’époque. On y marche sur de superbes pavés en bois qui contribuent à une ambiance d’une grande douceur. Vingt plasticiens et une vidéaste y étaient exposés du 17 au 19 avril 2026 sous l’appellation « Le souffle de fer » et la conception d’Anna Sokolov, curatrice.

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    Exposition générale à la Fondation Cartier

    Créée en 1984, la Fondation Cartier pour l’art contemporain a quitté, en octobre 2025, ses locaux du Boulevard Raspail pour investir, place du Palais Royal, un bâtiment inscrit dans l’histoire longue de ce quartier. Disposant d’une imposante collection d’oeuvres acquises depuis sa fondation et 1984 qu’elle pouvait difficilement exposer ensemble dans ses anciens locaux, la Fondation présente, jusqu’au 23 août 2026, une « Exposition Générale (qui) retrace quarante ans d’art contemporain à la Fondation Cartier à partir d’une collection façonnée au fil de sa programmation. »

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    Sebastiao Salgado à la Mairie de Paris

    La Mairie de Paris organise, jusqu’au 30 mai 2026, dans la salle Saint-Jean de l’Hôtel de ville, une exposition-hommage, en accès libre, au photographe brésilien et français Sebastiao Salgado. Cette exposition de 200 oeuvres est conçue par son épouse Lélia Danick Salgado. Elle bénéficie de la contribution majeure de la Maison Européenne de la Photographie (MEP), qui prête 114 tirages, et de Polka qui édite un hors-série consacré à l’exposition.

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    Martin Parr au Jeu de PauME

    Martin Parr a toujours été apprécié par les Français. Il indiquait, le 3 novembre 2025, quelques semaines avant sa disparition, lors d’un entretien télévisé sur Arte (il y présentait son autobiographie, qu’il a intitulée « Complètement paresseux et étourdi ») que « une des raisons pour lesquelles je suis populaire en France, c’est parce que je me moque un peu des Anglais… »

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    Mille et une vies à l’Espace Monte-Cristo

    Une fois encore Belleville nous étonne avec l’art contemporain émergent, décidément bien chez lui dans ce quartier étonnant. Là, c’est la Fondation Villa Datris qui présente, dans sa galerie Espace Monte Cristo, ouverte en 2018, une brillante exposition de sculptures émanant d’artistes émergents. La thématique, Mille et une vies, est délibérément introspective. Il s’agit, pour 27 artistes de toutes nationalités, d’explorer « les recoins les plus inconnus de nos êtres (…) et le rapport que nous entretenons à nos identités ».

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    Trouver son Monde au 19M

    La Galerie du 19M accueille jusqu’au 14 décembre 2025 les oeuvres pluridisciplinaires de 17 artistes. Ces oeuvres résultent de collaborations entre ces artistes et les Maisons d’art du 19M. Le résultat est enthousiasmant. Les 17 artistes exposants et les artisans d’art ont réussi une sorte de fécondation croisée dont le résultat montre bien que l’art contemporain et la grande tradition artisanale peuvent nourrir des dynamiques extrêmement fécondes. Trouver son Monde décline les créations de ces artistes en quatre chapitres : éterniser les gestes, réciter les liens, arpenter les lieux et chercher les siens.

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    EDWARD WESTON À LA MEP

    Edward Weston, c’est toute une histoire : celle de la photographie. Pas tout à fait depuis ses débuts, mais presque : le moment où des photographes ont choisi, au cours des années 1880, d’en faire un art. Ainsi est apparue la photographie pictorialiste et le mouvement éponyme. Alfred Stieglitz en était le chef de file, à côté de quelques autres, dont Edward Steichen aux USA et Jean Demachy en France. Edward Weston a fait partie de ce mouvement de 1908 jusqu’à son effacement après la Première Guerre mondiale. Il a ensuite contribué à l’émergence de la Straight Photography, ou photographie pure, qui lui a succédé.

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    TYLER MITCHELL À LA MEP

    Tyler Mitchell, né en 1995, est une « figure majeure de la nouvelle génération de photographes américain.e.s » (MEP, document de présentation de l’exposition). C’est un photographe du simple et du quotidien joyeux. Il avait déjà, en 2018, réalisé un portrait de Beyoncé publié par Vogue (il a été le premier africain américain à le faire), acquis et conservé par le Smithsonian National Portrait Gallery à Washington. Son oeuvre dans la mode est considérable, mais sa série Wish this was real présente une dimension plus vaste et plus riche de son oeuvre.

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    Emma Reyes à la galerie Crèvecoeur

    Emma Reyes (1919-2003) est une peintre colombienne née à Bogota. Déposée dans un orphelinat, elle n’a reçu aucune forme d’instruction de la part des Soeurs Auxiliatrices qui l’ont recueillie sur le quai de la gare où ses parents l’ont abandonnée. À 18 ans, analphabète, elle s’échappe de l’orphelinat et survit en réalisant des travaux de broderie, puis décide de devenir peintre, à 26 ans, sans formation aucune. Lorsque j’ai vu ses oeuvres pour la première fois, j’ai pensé qu’il s’agissait de travaux textiles. Cette impression est due aux techniques qu’elle s’est inventées, dans lesquelles le trait continu joue un rôle central.

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    Pooya Abbasian au Carré de Baudouin

    Né en 1985 en Iran, Pooya Abbasian est un artiste franco-iranien qui vit et travaille à Paris depuis 2011. Son oeuvre est totalement composite : il crée au moyen de la photographie, l’impression, le dessin, la vidéo. Il recourt beaucoup à l’installation et ancre souvent ses créations dans les lieux où il vit et même ceux où il expose. Son oeuvre est totalement originale qui combine des objets et surtout des formes et des dimensions multiples. Noélie Bernard, curatrice de cette exposition, n’y va pas par quatre chemins. Pour elle, « chez Pooya Abbasian, l’image vacille, se fragmente, se transforme, comme si chaque tentative de monstration portait en elle sa propre remise en question ».

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    L’École Idéale aux Magasins Généraux

    École de filles d’un côté, École de garçons de l’autre. Souvent, entre les deux et en surélévation, la Mairie, en particulier dans la France rurale et d’outremer. Toujours, la devise Liberté, Égalité, Fraternité. Ainsi se présente le vaisseau républicain triomphant dans la France Laïque patiemment mais durement forgée au XIXème siècle et au tournant du XXème. L’école laïque, publique, gratuite et obligatoire en était la clef de voûte, le précieux instrument destiné à permettre à chaque enfant d’acquérir la Connaissance émancipatrice. Cette école conquise de haute lutte a connu dès ses débuts une configuration adaptée à l’enseignement magistral. Elle a peu évolué depuis. C’est à cette longue histoire ainsi qu’à ses futurs possibles que s’intéresse cette exposition L’École idéale proposée à Pantin par les Magasins Généraux et le Pavillon de l’Arsenal.